CA Y EST, JE SUIS DEVENU FILLE AU PAIR (Partie 9 : Une journée dans ma vie d'au pair)




Le réveil sonne à 6h, je fais un peu de yoga et de méditation et je remplis mon cahier de gratitude avant d'aller prendre mon petit déjeuné. Je m’habille tranquillement, avec mon casque sur les oreilles et un peu de musique. Je profite de mes derniers instants de tranquillité (ou j’essais de couvrir le bruit que Tabby fait quand elle danse et chante dans sa chambre qui est juste au dessus de la mienne).

À 8h, je suis en charge des filles. Je dois m’assurer qu’elles ont brossé leurs dents, attacher correctement leur cravate et mis un gilet sur leurs épaules, coiffés leurs cheveux, leur dire de prendre bonnet, écharpes, gants et sacs à dos. A 8h30, on décolle pour l’école. 10 minutes de trajet plus tard, je dépose Bella et Tabby à la « big school » puis Francesca à la « pré-school ».

Il est 9 h et je suis libre. Très souvent, je vais à salle de sport que se trouvent à 20 minutes de l’école des filles. J’y reste entre 1h30 et 2h. C’est le moment de ma semaine, où je sors un peu de la maison et que je peux vraiment me défouler. Puis je rentre pour manger, me doucher, promener le chien. Ces journées, je n’ai pas le temps de les voir passer.

Si je ne vais pas à la salle, je vais promener Honey dès que je rentre. J’adore me balader dans les champs au petit matin quand le monde n’est pas encore tout à fait réveillé. Puis je rentre prendre une douche bien chaude pour me réchauffer. Après ça, j’ai un peu de temps pour travailler sur mon blog, écrire ou faire des recherches pour mes articles, lire et prendre des notes, me reposer en regardant Netflix ou même faire une petite sieste. J’en profite pour être au calme avant la tempête.

Avant, le lundi matin, je me rendais à la gare pour prendre le train direction Oxford. J’allais prendre des cours à Kheiron school. J’ai décidé d’arrêter parce que c’était loin et que ça me fatiguait beaucoup. Mais aussi parce que je trouvais ça un peu cher et que je ne pensais pas que ça m’aidait particulièrement, il aurait fallu que j’y aille plus souvent.

A 14 h 30, je reprends mon activité de fille au pair. Je prends un snack avant de partir (barre de chocolat, crackers, breadstick…) pour les filles. Je récupère Chess qui finit plus tôt que ses deux sœurs. On va attendre ces dernières à l’école. Puis on rentre. Enfin après, je me transforme en taxi.

Le lundi : Bella reste à l’école pour participer à la chorale. Je rentre donc avec Tabb et Chess pour commencer à préparer à manger. Je dois aller à la récupérer à 16h15. Ensuite, elles doivent se dépêcher de manger, chose qu’elles ne font pas tout à fait, parce qu’à 17h15, elles vont prendre un cours de street dance.

Le mardi : Tabby reste à l’école pour son cours de guitare et jouer avec l’orchestre. De même que le lundi, je rentre avec ses sœurs pour préparer à manger. On va la chercher à 16h.

Le mercredi : On rentre toutes ensemble. Bella et Tabb vont se changer rapidement pour aller à l’équitation. En ce moment, comme c’est l’hiver, elles ne restent pas très longtemps et je dois aller les chercher vers 16h45. Pendant qu’elles sont là bas, je prépare à manger.

Le jeudi et le vendredi : Rien à signaler, je peux un peu respirer (mais ça va changer parce que l’été arrive à grand pas et qu’elles iront à l’équitation tous les soirs de la semaine – sauf un - ; autant dire qu’après ça, je pourrais devenir taxi).

A 18h, je range ma casquette d’au pair et je mets mon tablier de serveuse. Je commence souvent vers 6h30, 7h. Quand j’arrive, je vais polir les couverts, plier des serviettes, préparer les tables. Puis j’attends les clients pour prendre leurs commandes et servir leurs plats. L’heure à laquelle je termine dépend vraiment du monde qu’il y a dans le restaurant (au mois de décembre, je terminais entre 21h30 et 23h ; alors qu'en janvier, je ne travaillais carrément pas ou jusqu’à 21h).


Généralement, je n’ai pas trop le temps de voir passer mes journées. Je trouve toujours des choses à faire pour être occupée. Mais j’aime réellement ça, je déteste ne rien faire. Bien que ce soit parfois très dur, j’aime être fille au pair et je souhaite à toutes celles et ceux qui veulent vivre cette expérience de pouvoir se lancer !

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