UN RÊVE QUI SE REALISE

C’est avec beaucoup de joie que j’écris cet article. Ca fait un petit moment que je connais cette nouvelle, mais j’avais postulé dans plusieurs écoles et j’attendais d’avoir toutes les réponses. Aujourd’hui, je peux enfin le dire haut et fort : je vais devenir coach sportif. J’avais envie d’en faire un article pour 3 grandes raisons : -       Pouvoir parler de reconversion professionnelle (même si j’évoquerais le sujet rapidement parce que je voudrais en faire un article approfondi avec quelques conseils.). -       Discuter des difficultés de faire le choix de réaliser ses rêves plutôt que de suivre une route déjà toute tracée. -       Juste parce que je suis super contente et parler un peu de moi. Je n’ai pas toujours voulu être coach sportive, d’ailleurs comme je l’ai dit dans certains de mes posts insta (@brindilledefolie) : à la base, on pensait que je n’étais pas sportive – du coup, je le croyais aussi - et moi, je pensais qu’on ne pouvait pas faire de sa passion son métier ; ça devait forcément être deux choses différentes. Alors, autant dire que j’étais à 10 000 lieux - c’est bien ça qu’on dit ? - de devenir coach. J’étais partie pour devenir paysagiste/écologue - genre faire du paysage tout en faisant attention à l’écologie- mais pendant mon année de licence, ça ne s’est pas vraiment passé comme prévu. Je faisais crise d’angoisse sur crise de panique. Un jour, j’ai dit à ma mère « Je suis en train de mourir de l’intérieur » ; elle m’a envoyé direct chez le médecin et il a dit « aller ! deux semaines d’arrêt, ça te fera le plus grand bien ». Du coup, je suis partie faire fille au pair en Angleterre pour réfléchir - oui, je suis le genre de meuf qui ne fait pas les choses à moitié ; et puis en même temps l’Angleterre, ça va, quoi… -. J’ai bien réfléchi, mais ce n’était pas encore assez clair, donc j’ai fait un service civique pour le CROUS. Je suis devenue Eco-ambassadrice et franchement, ce service civique, il m’a servie « à rien, que dalle, nada, que chi » - si tu me connais assez bien, tu entendras le ton de ma voix en lisant cette phrase que je dis bien souvent- . Ceci étant dit : j’ai vraiment pu me concentrer sur mon « projet d’avenir » - c’est comme ça que le service civique l’appelle- et j’ai réussi à trouver ma voie et forcément à tout donner pour obtenir ce que je voulais (Démarche administrative – et il y en a - ; recherche de financement et de structures, entraînement pour les tests d’entrées et tout le reste). Voilà en très gros, le résumé des quelques dernières années de vie – bon, si tu veux savoir pourquoi j’ai voulu changer de voie, pourquoi j’ai voulu être coach, comment j’ai su que je voulais travailler dans ce domaine… C’est simple, tu iras lire mon article sur la reconversion professionnelle -. Mais je voulais quand même dire un truc important – et surtout, parce que je sais que tu n’iras peut-être même pas lire mon article, petit.e coquin.e - : ce n’est pas parce que tu t ‘es engagée dans une voie que tu ne peux plus en changer. Et surtout, tu n’es pas obligé de faire le lien avec ce que tu as fait – tes études- auparavant – je dis ça parce que j’ai eu le droit aux fameux, « c’est dommage que tu ne te serves pas de ce que tu as fait »-. Changer de voie, faire une reconversion professionnelle ; ce n’est pas revenir en arrière et ce n’est pas perdre du temps – franchement, j’ai aimé l’entendre alors moi-même, je le dis -. Bien au contraire, c’est choisir de vivre la vie que l’on veut vraiment et être – quasiment - sûre d’être épanoui.e pour la suite. En gros, le principal conseil ; c’est : prends le temps de réfléchir à ton avenir. Enfin, prends le temps de réfléchir à ce que TU veux VRAIMENT pour ton avenir ! L’aspect reconversion pro, c’est fait ! Rapidos, mais c’est fait ! Et puis de toutes façons – troisième fois, parce que j’aime trop me répéter - ; j’en ferais tout un article dédié – que bien sûr, tu iras lire-.


J’avoue que ces derniers temps n’ont pas été simples pour moi –par contre, j’ai grave réussit à gérer mon stress et j’en étais tellement étonnée, mais fière que j’en fait un article-.J ’avais peur d’échouer et de fait, ne pas pouvoir accéder à mon rêve.


Ah oui ! J’oubliais de préciser, j’avais déjà pensé à faire coach pendant mon année de licence, je l’avais caché à tout le monde. Sauf mon père qui m’avait dit « je ne te vois pas tro plà dedans. Je pense que tu vas t’ennuyer » - attention, il a changé d’avis maintenant et il me soutient à fond !-  mais bon, sur le moment, ça m’avait refroidit.


De temps en temps, j’en parlais en riant à mon copain. « Et tu verras un jour, je serais coach et je ferais des podcasts et j’aurais un Instagram ou je partagerais des astuces. » Et lui « Franchement, je t’en sens trop capable et ça t’irait trop bien ! »  Et moi : «  Non mais je rigole… ». Ce que je veux dire par là, c’est que je crois que dans le fond, je savais déjà - et j’en avais envie - mais je n’arrivais pas à l’accepter et l’assumer. Je dirais même plus à M’AFFIRMER. Et franchement –même s’il dirait le contraire-  c’est quand même en parti grâce à mon fiancé que je suis arrivé jusqu’ici. J’ai monté un blog (brindilledefolie.com), j’ai créé un Insta où j’arrive à parler en Story (@brindilledefolie), j’ai conçu un podcast (Brindillede Folie sur Youtube), j’ai écrit une book ( que tu peux recevoir gratuitement en t’inscrivant à ma newsletter) –et je me suis décoincée pour faire des belles photos.Oui, c’est lui le photographe-. Tout ça, uniquement parce que je me sentais soutenu et qu’à chaque fois que je me disais « Mais que vont penser les autres ?», il était là ;à chaque fois que je pleurais,« Ca ne va pas marcher » ;il était là ; à chaque fois que je me lamentais, «C’est trop difficile et long », il était là. Bon, bref, il est toujours là pour moi et ça m’a boostée.


Bon Revenons En au Fait ; je voulais discuter avec toi des difficultés que j’avais pu rencontrer, mais que j’ai finalement réussi à surmonter :


1.Les critiques : et oui !J e n’en ai pas eue tant que ça, à vrai dire ; mais ça serait mentir de dire que ça n’a pas touché. C’est carrément plus ça que j’ai retenu, je dois dire –oui, oui, oui, c’est bête. Ca va, je suis au courant...- Entre les gens qui pensent que tu ne vas pas y arriver, ceux qui disent que ce n’est pas fait pour toi, ceux qui font genre de te soutenir, mais espèrent secrètement que tu échoues, les « désintéressés » qui t’espionnent… Ils sont si nombreux que je ne vais pas tous les citer. Mais pour me rassurer, je me suis dit que je le faisais pour moi et que personne ne m’empêcherait d’atteindre mon but. Enfin…J’ai surtout dit que c’était des gros jaloux et que j’étais carrément plus cool qu’eux ;vraiment.


2.Le stress : changer de voie et tout faire pour réaliser son rêve ; c’est l’angoooooooisse. Il n’y a pas d’autres mots. J’ai clairement passé le mois de mai et de juin à paniquer chaque jour, un peu plus… Comment j’ai finalement réussi à gérer ça ? Grâce à des techniques de programmation neurolinguistique et par la méditation et l’hypnose. Franchement, je n’ai jamais été aussi relax avant un exam, grâce à ça !


3.L’organisation : Ca ne paraît pas, mais sérieux, c’est une vraie chienlit. Quand je dis « organisation », j’entends : s’inscrire, imprimer et envoyer les documents, se rendre aux examens, clôturer ton année, préparer ta nouvelle année… Tu vois, toutes ces choses administratives reloues que personne n’aime faire. Mais c’est là que je me suis rendu compte que j’étais vraiment devenue une « grande personne » parce que de A à Z, j’ai tout fait dans mon petit coin, sans l’aide –presque- de personne.


4.La fatigue : je crois que tu comprends, je ne vais pas m’étaler –déjà moi, je commence à saturer de cet article, mais reste jusqu’au bout -. Entre la fatigue physique liée aux entraînements tous les jours et la fatigue psychique liée au stress et l’angoisse ; ce n’était pas une mince affaire. D’ailleurs, je tente encore de récupérer ma fatigue tant bien que mal et j’attends avec impatience de vraiment pouvoir faire une VRAIE pause.



Il y a eu d’autres soucis, mais je voulais citer les plus « importants », du moins ceux qui touchent le plus de monde pour te prouver qu’aucun chemin n’est plus facile qu’un autre et que chaque personne rencontrer des difficultés au cours de sa vie. Ca ne veut pas dire que réaliser son rêve est impossible, ça veut juste dire que la réussite sera encore meilleure ! En gros, ne baisse pas les bras tant que tu n’as pas atteint tes objectifs parce que tes efforts seront récompensés, un jour ou l’autre. Fais moi confiance.



Tout ça pour dire que j’annonce fièrement aujourd’hui que j’ai réussi à rentrer enBPJEPS Activité de la Forme, Option cours co et musculation pour devenir coach sportif et que je suis la fille la plus heureuse et épanouie de l’univers. J’ai hâte de reprendre les cours, de poser mes millions de questions, de rencontrer de nouvelles têtes et me plaindre de ma classe et mes profs, de pratiquer, de m’améliorer et d’évoluer, de me sentir enfin à ma place en sortant toujours plus de ma zone de confort.



Voilà – t’en avais marre,avoue-, je te remercie d’avoir été jusqu’au bout de cet article en tout cas et j’espère que tu as quand même appris des choses, retirer des petits conseils ou découvert peut être un peu qui j’étais dans le fond –oui, je caches bien mon jeu…-.


Et j’en profite à la fin de cet article pour remercier toutes les personnes qui m’ont aiguillé et aidé dans cette première partie d’aventure (Alicia, Vincent, Solène, Amandine ou encore Fred). Antoine qui a été mon coach pendant 7 mois et qui a tout mis en place pour me préparer aux tests d’entrées. Toutes les personnes qui m’ont soutenu dans les bons et surtout les mauvais moments (mes parents, Pedro et Margaux). Et toutes celles et ceux qui ont cru et croient toujours en moi (mention Spéciale à ma Lorraine).

Et tellement d’autres, celles et ceux qui m’ont écoutés et entendus, qui ont eu les mots, qui m’ont encouragés, qui m’ont dit de ne pas lâcher… Tout ça, c’est aussi grâce à vous –on dirait que j’ai trouvé un remède contre leCOVID mais bon, il faut être heureux dans la vie non ?


Je te dis à très vite, pour de nouvelles aventures ! - MAIS PU**** , JE VAIS DEVENIR COACH, JE REALISE TOUJOURS PAS ! -



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